• Soutenance de thèse,

Facteurs de risque et choix des investisseurs de long terme .

Publié le 1 avril 2016 Mis à jour le 17 novembre 2016

Facteurs de risque et choix des investisseurs de long terme. Le 29 novembre 2016

Date(s)

le 29 novembre 2016

à 10h00
Lieu(x)
Maison « Max Weber »
Mme Aya NASREDDINE, présente ses travaux de recherche en vue de l'obtention du Doctorat de Sciences de Gestion.

CNU : 06 – Science de gestion

Directeur de thèse:
M. Didier FOLUS, Professeur des Universités


Membres du jury :

M. Alain COEN, Professeur d’enseignement supérieur, Université du Québec à Montréal,
M. Fabrice RIVA, Professeur des Universités, Université Paris 9
M. Didier FOLUS, Professeur des Universités, Université Université Paris Nanterre
M. Pascal GRANDIN, Professeur des Universités, Université Lille 2 Droit et Santé.
Mme Souad LAJILI-JARJIR, Maître de conférences, Université de Paris 12 Val de Marne


Résumé:
Cette thèse porte sur les choix des investisseurs de long terme en matière de gestion de portefeuille ainsi que sur les primes de risque offertes par le marché financier Français. Les travaux réalisés dans cette thèse se proposent d’apporter un éclairage ainsi que des arguments en faveur des placements à caractère long, risqué et productifs.
En matière de gestion de portefeuille, ce travail apporte plusieurs réponses en matière d’allocation d’actifs et de stratégies optimales d’investissement. Tout d’abord, et en se basant sur des indices boursiers actions et obligataires, il s’avère que le marché français est efficient au sens faible et que l’hypothèse de marche aléatoire n’y est pas rejetée. Ce premier résultat implique que les rentabilités anormales que l’on peut mesurer sur ce marché émanent de facteurs de risque à rémunérer et non pas d’anomalies. Ainsi, dans le deuxième article, on démontre une prime de valeur persistante au sein du marché Français sur la période étudiée. Par contre, la prime de taille n’est observable que pour les titre à ratio valeur comptable sur valeur de marché très faibles ou très élevés ainsi que pour les titres ayant une rentabilité cumulée passée élevée. Aussi, investir dans les entreprises à momentum élevé mène toujours à des rentabilités meilleures quelle que soit la taille de l’entreprise considérée. On confirme également que la bonne spécification du portefeuille de marché est sine qua non pour une évaluation correcte des actifs financiers. Dans le troisième article, et dans une optique multi-périodiques de gestion de portefeuille, l’écart-type des rentabilités annualisées des actifs risqués décroit lorsqu’on allonge la période de détention ce qui implique que les gestionnaires de portefeuille tendent à biaiser les allocations vers des actifs plus sûrs et négligent par cela un manque à gagner. Ce travail démontre également que détenir un portefeuille d’actions de petites capitalisations s’avère un placement optimal pour les investisseurs ayant un horizon long. Ces résultats mettent en lumière des règles prudentielles inefficaces du point de vue des assurés d’une part, et, mettent en évidence la nécessité de mesures visant à relancer les marchés pour les petites entreprises et de faciliter leur accès au financement direct d’autre part.



Mots clés :




Mis à jour le 17 novembre 2016